Kazeo
Jeudi 28 Aout 2008, St Augustin
Ami(e)s sur KaZeo (28)
Photos
  • img1
  • img2
  • img3
  • img4
  • img5
  • img6
  • img7
  • img8
  • img9
  • img10
  • img11
  • img12
 
Le Meilleur Joueur du Monde 2007 est français

Jeudi 07 Août 2008 à 00:57

Publié par Amelieb dans Equipe de France

  

  Le français Nikola Karabatic vient d'être élu meilleur joueur du monde.

Avec 45,80% des voix, Nikola a fait l'unanimité des votants. Ce titre honorifique vient récompensé un joueur ultra-complet.

Son engagement physique, sa puissance, sa vision du jeu et sa défense impeccable en font un élement indispensable de Kiel et de l'Equipe de France. 

 

Patrice Canayer, né le 4 avril 1961 à Nîmes, est un entraîneur de handball français.

Ancien joueur de handball, il rejoint en tant qu'entraîneur le Montpellier HB, poste qu'il a d'abord occupé au Paris Racing Asnieres après y avoir effectué sa carrière de joueur.

Il participe à l'évolution du club vers le plus haut niveau français. Cette évolution s'appuie sur principes de continuité, tant du côté des dirigeants que du côté des joueurs. Montpellier fournit depuis des années une grande partie de l'effectif de l'équipe de France, des joueurs trouvant à Montpellier les structures d'un grand club européen, participant chaque année à la Ligue des Champions, compétition remportée en 2003. Ils y trouvent également un coach exigeant et privilégiant le groupe, tout en préservant les individualités en ne critiquant pas ses joueurs sur la place publique.

Son palmarès :

 

  •  Vainqueur de la Ligue des champions de handball en 2003
  • Champion de France en 1995, 1998, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006 et 2008
  • Vainqueur de la Coupe de France en  1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2005, 2006 et 2008
  • Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008

 


Interview après le dixième titre de Champion de France

Patrice Canayer, quel est votre sentiment après ce dixième titre de champion de France conquis samedi ?
Un mélange de plaisir et de soulagement. On en était proche depuis quelques temps mais les derniers points sont toujours les plus difficiles à marquer. C’est le sentiment d’avoir réalisé une saison magnifique qui prédomine. Le match contre Toulouse (36-34) a été difficile mais un championnat est aussi fait de victoires étriquées. Il faut du talent, du courage et un peu de réussite de temps en temps. Les spectateurs de Bougnol ont assisté hier (samedi) à un superbe match. Le mérite en revient aussi à Toulouse qui a livré une deuxième mi-temps remarquable et nous a poussés à donner le meilleur de nous-mêmes. Et ça s’est bien terminé, avec beaucoup d’émotion et de plaisir.

Ce dixième titre a-t-il une valeur particulière ? 
Ils ont tous une saveur particulière. Je crois qu’on ne se rend pas bien compte de l’effort considérable qu’il faut produire pour remporter un titre. C’est le fruit d’un énorme travail collectif : d’abord en coulisses pour trouver les budgets puis de la part des dirigeants pour monter une équipe compétitive et enfin des joueurs qui viennent récompenser tout le monde. On vit toujours le premier titre de manière égoïste car le plaisir personnel est très fort. A partir du deuxième, on pense avant tout à remercier les gens qui vous permettent de vivre ces moments fabuleux.

Pensez-vous que l’accumulation des titres a banalisé votre exploit ?
J’avais un peu cette impression, oui. Mais je pense les gens sont en train de prendre conscience de l’importance de ce qu’on a réalisé. Je lisais la presse ce matin (dimanche) qui parlait de nos dix titres de champion de France en quatorze ans. Ce chiffre se passe de commentaires.

Quel est le secret de Montpellier ?
Une mentalité particulière s’est installée, que certains qualifient de
culture de la gagne. Il y a en tout cas un niveau d’exigence très fort. Les joueurs savent qu’en venant ici, ils vont devoir beaucoup donner mais qu’ils peuvent récolter beaucoup et s’affirmer. Ça donne envie de venir mais cela peut aussi faire peur à certains joueurs. Les vrais grands sportifs sont ceux qui se battent pour gagner les titres. Quand un joueur arrête sa carrière, il peut regarder ce qu’il a sur son compte en banque mais ce qui reste, ce sont les titres et les émotions. La fierté est grande de porter ce maillot historique et tout cela crée une atmosphère propice à se dépasser.

« Montpellier ne cesse de grandir »

La seule petite déception est votre élimination au deuxième tour de la Ligue des Champions…
C’est une compétition très particulière. La Ligue des Champions existe depuis une soixantaine d’années et Montpellier est le seul club français à l’avoir remportée (ndlr : en 2003) mais également à avoir atteint les quarts et demi-finales. On se situe dans un univers extrêmement compétitif. On a évolué cette année au niveau équivalent aux quarts de finale, ce qui est déjà un très beau parcours. On était un petit peu déçu d’être passé près du dernier carré. Il faut continuer à travailler et le projet de grande salle va nous y aider. Mais je ne peux pas garantir qu’on va gagner la Ligue des Champions de manière régulière car cela relève de l’exploit. L’important est que Montpellier soit pérenne et reconnu au plus haut niveau.

Montpellier peut donc encore grandir selon vous ?
Montpellier ne cesse de grandir. La progression n’est pas linéaire. Il y a des moments dans la vie d’un club où il faut savoir évoluer. A la fin de la saison dernière, on a engagé un renouvellement progressif de l’équipe qui devenait un petit peu vieillissante. On a également fait évoluer notre manière de jouer vers plus de vitesse et d’offensive pour la rendre encore plus spectaculaire. Il faut garder les valeurs qui ont construit ce club sans avoir peur d’évoluer.

Il vous reste un dernier défi cette saison : gagner la Coupe de France pour réaliser un troisième triplé après 2005 et 2006…
La saison est pour l’instant magnifique mais elle pourrait être exceptionnelle. On va essayer cette semaine de rassembler l’énergie qui nous reste contre Ivry samedi en demi-finale, puis en finale. Le challenge est difficile mais si on arrive à se remobiliser, il est à notre portée.

Interview réalisé par Sylvain COULLON

Pour la petite histoire le MAHB a finalement remporté la Coupe de France.

 

Alexandra Lacrabére

Mardi 29 Juillet 2008 à 19:00

Publié par Amelieb dans Equipe de France

Surnom : Crabouille

Née le 27 Avril 1987 Pau (64)

Club : Bègles depuis août 2006

Nb de sélections en équipe de France : 11

Nombre de buts : 15

1ère sélection en équipe de France sénior :
Rencontre du 12 Décembre 2006

Palmarès en équipe de France :
2006 : Médaillée de Bronze aux Championnats d'Europe

 

  

 

  • Meilleur souvenir handballistique : Finale de Championnat de France
  • Pire souvenir handballistique : Blessure
  • Conseil de joueuse : Ne jamais reculer face à la difficulté

 


L'énigme

Elle est une enfant de la balle. Elle est une énigme. Jamais retenue dans les sélections de jeunes, boudée et parfois bannie au moment du choix final, avec les juniors comme avec les espoirs, la demoiselle s'est néanmoins invitée à la table des grandes, à l'Euro en Suède, en décembre 2006. Son engagement physique et son bras gauche avaient séduit un staff tricolore toujours à l'affût de talents sur le poste d'arrière droit.
Là-bas, sur les parquets de Malmö, puis ceux de Stockholm, la libellule de Gan, cette bourgade pyrénéenne qui, entres autres douceurs, produit l'Ossau-Iraty, un sublime fromage de brebis, a ouvert grand les yeux, goûté aux rares moments autorisés sur le parquet. Sans se goinfrer. Sans en rajouter. Peut-être un peu intimidée, peut-être angoissée.
Pourtant, les spécialistes, et aussi les familiers, les coutumiers du gymnase René-Nativité de Bordes et tous ces sportifs des mercredis après-midi savent bien. Ils savent son immense détermination, son potentiel à ciseler, cet état d'esprit au dessus de tout soupçon. L'être est entier, un vrai caractère à polir. Evidemment attachant, profondément touchant.
Après onze saisons consacrées à Gan, puis deux à Bordes, dans l'antichambre, elle a fait le pari de l'élite. A dix-neuf ans. A peine le temps de s'adapter à ses complices de Bègles qu'elle s'invitait sur le podium des meilleures marqueuses...
Ainsi est l'insolente, pressée, blindée. Jadis, elle a souvent failli craquer, à la limite de l'écoeurement. Elle s'est accrochée, avec tout son tempérament. Aujourd'hui encore, elle vit la concurrence dans la plus parfaite sérénité. Opérée de l'épaule, contrainte de prendre son mal en patience, elle a loupé le Mondial en France. Elle veut se rattraper. Jouer en Bleu est une obsession. Grandir, un souci quotidien. Elle n'ignore rien des enjeux, mesure parfaitement sa marge de progression. Mieux défendre, alterner les shoots, oser sont ses préoccupations de tous les jours.
La médaille de bronze est soigneusement rangée. Au côté de tous ces serments déclamés depuis des siècles et auxquels peu de monde avait prêté attention. Il reste de la place pour d'autres trophées, d'autres promesses. Vingt-et-un ans, c'est l'âge de raison. Le moment de devenir quelqu'un, de clouer le bec aux sceptiques. C'est l'âge d'exprimer ses penchants, d'exhiber son talent. Alexandra Lacrabère a le potentiel pour réaliser de belles choses dans la jungle du haut niveau. Elle est formatée, ses racines enfouies dans la terre du Jurançon sont indéfectibles. Il ne lui manque plus qu'une chance, une opportunité, un terrain d'expression. Celui de Pékin est le plus majestueux. Mais elle se délecte aussi de ceux qu'elle va découvrir en Espagne, celui de Bera Bera, l'abri de la rentrée, notamment. Un gymnase, quelques lignes entremêlées, deux cages et un ballon. Cet espace et ces repères qui ont guidé son adolescence.

Texte de www.femmesdedefis.com/info/

Victoire 29-21 face à l'Egypte

 Bousculés en début de première période, les Français ont su s'appuyer sur un Fernandez des grands jours et des acquis solides pour prendre le meilleur sur des Egyptiens malgré tout dangereux.

 Quelque peu laborieux dans le premier quart d'heure, les Bleus ont finalement passé la seconde pour se défaire d'une Egypte décidement prometteuse. La défense a eu du mal à se mettre en place (5-8, 12e) laissant des espaces aux pivots egyptiens. Le temps de recadrer tout cela, de voir un excellent Jérôme Fernandez faire son entrée sur le terrain et voilà les Tricolores qui prennent les devants pour ne plus les lâcher. (8-8, 22e; 14-10 à la pause).
La deuxième période voit les Bleus aller crescendo en jeu placé. Daouda Karaboué fait bonne garde derrière, Fernandez distribue buts et caviars à Paty notamment. Les Egyptiens perdent prise et seul Zaky tient son équipe à flots. Une dernière combinaison française permet à Bertrand Gille de marquer le dernier but français depuis l'aile gauche. 29-21.

www.experts-handball.com/info/index.php


 Défaite 23-24 face à la Roumanie

 Retrouvées en défense, inégales en attaque, les Bleues ont vaillement tenu tête aux Roumaines. Malgré la défaite (22-23), les motifs de satisfaction ne manquent pas. Le travail qu'il reste à faire non plus.

Cela s'est joué à peu de choses. Quelques balles perdues, des prestations individuelles inégales... Malgré cette courte défaite face aux Roumaines, les enseignements sont nombreux. Et Olivier Krumbholz ne cachait pas quelques motifs de satisfaction : "C'est un match instructif, il a manqué la victoire pour être pleinement satisfait. C'est dommage, parce que les filles ont bien abordé le match..."
Très bien même. Malgré la tension palpable, les Tricolores se soudent devant leur zone alors que Valérie Nicolas s'affaire à calmer les ardeurs roumaines. "Il y a du volume en défense, ça a beaucoup perturbé l'adversaire."
Le travail des dernières semaines a donc porté ses fruits. Mais il reste encore quelques réponses à trouver dans le secteur offensif. "On a encore manqué un peu de lucidité et d'engagement en attaque, reprend le sélectionneur tricolore. On a perdu trop de ballons et fait trop de fautes grossières dans les derniers instants pour pouvoir s'en sortir dans ce genre de contexte. Il manque encore de lucidité et de rigueur."
Individuellement, la grosse satisfaction vient indéniablement d'Alexandra Lacrabère. La nouvelle pensionnaire du club espagnol de Bera Bera a réalisé un sans faute (4/4) et confirme tout le bien qu'on pensait d'elle. "Elle a fait de bonnes choses. En revanche, certaines vont devoir élever leur niveau de jeu si elles veulent nous aider. Aux Jeux, on joue à quatorze."
Aux Jeux, justement, les Françaises croiseront la route des Roumaines dès le premier tour des Jeux. Et la défaite d'aujourd'hui pourrait malgré tout aider les Bleues à inverser la tendance à Pékin. Et finalement, c'est bien là l'essentiel.

www.femmesdedefis.com/info/

Mon idole : Guillaume Gille

Jeudi 24 Juillet 2008 à 18:59

Publié par Amelieb dans Equipe de France

 

 

  

Numéro : 5

Surnom : Gino
 
Née le 12 Juillet 1976 - Valence (26)

 1m92 - 97kg

 

 

 

 

 

 Club : Hambourg (Allemagne)

Parcours : SO Chambéry de 1996 à 2002

Nombre de sélection en équipe de France : 239

1ère sélection en équipe de France sénior : 00 1996

Nombre de but en équipe de France sénior : 608

Nombre d'année de pratique du Handball : 26

Palmarès en équipe de France :
Mondial : Médaillé de Bronze en1997 au Japon, 6ème en 1999, Champion du Monde en 2001 en France, Médaille de Bronze en 2005 en Tunisie, 4ème en 2007 en Allemagne.
Euro : 7ème en1998, 6ème en 2002, 6ème en 2004, Champion d'Europe en 2006 en Suisse, Médaille de Bronze en 2008 en Norvège
JO : 6ème à Sydney en 2000, 5ème à Athènes en 2004

Palmarès en club :
1998, 1999, 2000 : vice-champion de France
2001 : Champion de France
2002 : Vainqueur de la Coupe de la Ligue , vice-champion de France
2004 : Coupe DHB et Supercoupe (Hamburg)
2006 : Coupe DHB et Supercoupe (Hamburg)
2007 : vainqueur de la Coupe des Vainqueurs de Coupe

Ses conseils de joueur : Le plaisir, la volonté, la vie en groupe, ... et beaucoup de travail !

Situation de famille : Marié, 3 enfants

Loisirs : Cinéma, musique, sorties, ordinateur, sports, famille

 

L'enfant roi, Niko, par le site des Experts

Jeudi 24 Juillet 2008 à 18:58

Publié par Amelieb dans Equipe de France

L'Enfant Roi

Pour se réaliser, le rêve doit s'envelopper de la foi. Nikola Karabatic avait huit ans et assistait, avec son père Branko à un match de Division 1. Il se souvient très bien n'avoir pas été impressionné par le niveau de jeu. Déjà, il se sentait capable d'atteindre les mêmes hauteurs. Il a, alors, commencé à s'entraîner, à jouer et à ne penser que handball. Il n'en avait jamais assez. Il multipliait les entraînements surtout, d'ailleurs, dans les catégories d'âge supérieur. Le soir, il faisait des pompes, soulevait des haltères qu'il s'était confectionné à l'aide de divers objets traînant dans sa chambre. Il se levait, parfois, à cinq heures du matin pour suivre les matches de l'équipe de France en différé. Rien ne lui échappait. Et puis, il partait lors de chaque déplacement avec son père qui dirigeait une équipe de Nationale 2, la Robertsau en Alsace. Son père n'a pas mis longtemps à comprendre que le gamin avait déjà décidé de sa destinée.
Dès lors, l'ancien gardien de l'équipe nationale de Yougoslavie qui avait participé aux JO de Séoul, se glisse dans la peau de l'entraîneur lorsque la famille émigre dans le Sud, à Frontignan. La main se fait plus ferme, le discours plus rigoureux, parcours incontournable pour mettre en accord les prédispositions physiques et techniques avec un mental sans faille. Lors de son premier match en D1, à 17 ans, Montpellier est en difficulté à Toulouse. Il inscrit deux buts décisifs. Deux ans plus tard, en finale de la Ligue des Champions face à Pampelune, il en accumule onze qui permettent au navire héraultais de se maintenir à flot avant un match retour épique. Il est le plus jeune joueur français, une semaine plus tard, à remporter la plus prestigieuse compétition d'Europe !
Nikola Karabatic, engagé dans une course effrénée afin de battre tous les records de précocité, a gagné son pari. Mieux encore, quelques mois plus tôt, alors qu'il vient d'atteindre sa majorité il a intégré l'équipe de France, son but ultime.
Le monde découvre aussi un guerrier qui, jamais, ne se contente de ses acquis ou ne se rep
ose sur ses qualités naturelles. Son jeu, plein d'engagement, l'expose aux vilains coups et à la blessure. Au fil des années, il va simplement l'ajuster mais ne jamais perdre ce sens de l'engagement physique. On lui prédit une carrière courte, il continue à Kiel de courir une heure à chaque match vers ce destin qu'il a choisi. Etre le meilleur du monde. Il l'est déjà ! Cette quête l'a poussé vers toutes les audaces, à relever tous les défis et à supporter les cadences infernales du calendrier. Est-ce un surhomme ? Plutôt un cas unique qui n'entend pas freiner sa course. Champion d'Europe en club, en équipe nationale, prototype du joueur moderne, cité en exemple par tous ses équipiers et adversaires, il lui reste quelques mots pour expliquer cette ambition démesurée. «J'ai tellement envie que le handball soit reconnu à sa juste valeur. Alors, si je peux aider...» Avec lui, l'activité a déjà fait un bond. Et il n'a que 24 ans.

Nikola Karabatic : le meilleur joueur du monde

Jeudi 24 Juillet 2008 à 01:35

Publié par Amelieb dans Equipe de France

 

 

 

Numéro : 13
Surnom : Néo / Kara
Arrière gauche
Née le 11 Avril 1984 - Nis (Serbie)
1m95 - 102kg

 

 

 

 

 

 

Club : Kiel

Parcours : Thau HB (1992-2000), Colmar HB (1990-92), Montpellier HB (2000-05)

Nombre de sélection en équipe de France : 116

1ère sélection en équipe de France sénior : Octobre 2002

Nombre de but en équipe de France sénior : 496

Nombre d'année de pratique du Handball : 13

Palmarès en équipe de France :
Euro : 6ème Euro 2004 en Slovénie, élu meilleur arrière gauche de l'Euro, Champion d'Europe en 2006 en Suisse, Médaille de Bronze en 2008 en Norvège
Mondial : Médaillé de Bronze en 2003 (Portugal), Médaillé de Bronze au Mondial 2005 en Tunisie, 4ème en 2007 en Allemagne.
JO : 5ème à d'Athènes 2004

Palmarès en club :
Champion de France de D1 en 2002, 2003, 2004, 2005.
Vainqueur de la Coupe de France en 2002, 2003, 2005.
Vainqueur de la ligue des Champions en 2003.
Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2004 et 2005.
Elu Meilleur arrière gauche de D1 en 2004 et 2005.
2007: Vainqueur de la Coupe d'Allemagne, Vainqueur de la Ligue des Champions et meilleur buteur de la Ligue des Champions, vainqueur de la Supercoupe d'Allemagne.
2008 : champion d'Allemagne, finaliste de la Ligue des Champions

Meilleur souvenir handballistique : Victoire en Ligue des Champions avec Montpellier en 2003

Pire souvenir handballistique : Les JO d'Athènes

Ses conseils de joueur : S'amuser et beaucoup travailler

Situation de famille : Célibataire

Loisirs : Mode

Défaut(s) : Perfectionniste

Projet après le Handball : Dans la mode ou le sport

Michaël Guigou

Jeudi 24 Juillet 2008 à 00:44

Publié par Amelieb dans Montpellier Agglomération Handball

N°7- Ailier gauche

1,79m - 75kg

Né le :  28/01/1982

Nationalité Française 

 

Sélections Internationales
72 Sélections en équipe de France

 

 

 

 Montpellier Agglomération Handball depuis 2005Vainqueur de la Coupe de France 2001-2002-2003-2005-2006-2008

Champion de France 2002-2003-2004-2005-2006-2008

 

Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2004-2005-2006-2007-2008

 

2006 Champion d'Europe en Suisse

2005 3ème Championnat du Monde en Tunisie

2001 Champion d'Europe Jeunes

William Accambray

Mercredi 23 Juillet 2008 à 21:56

Publié par Amelieb dans Montpellier Agglomération Handball

N°7- Arrière

1,94m - 90kg

Né le :  08/04/1988

Nationalité Française 

Sélections Internationales
Sélections en équipe de France Junior

Montpellier Agglomération Handball depuis 2005

Champion de France  2006-2008

Vainqueur de la Coupe de France  2006-2008

Vainqueur de la Coupe de la Ligue  2006-2007-2008

Jan Sobol

Mercredi 23 Juillet 2008 à 21:52

Publié par Amelieb dans Montpellier Agglomération Handball

N°19 - Ailier Droit

1,88m - 80kg

Né le 22/04/1984

Arrivé au club 01/01/2007

Nationalité tchèque 

Sélections Internationales

Sélections en équipe de République Tchèque

Montpellier Agglomération Handball depuis Janvier 2007

Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2007-2008

Champion de France  2008

Vainqueur de la Coupe de France  2008

Clubs Précédents

Karvina (Tchèquie)

Les Jeux Olympiques

Mercredi 23 Juillet 2008 à 21:46

Publié par Amelieb dans Equipe de France

 

 La sélection de Claude Onesta pour les Jeux Olympiques :

Gardiens de buts : Daouda Karaboué (Montpellier), Thierry Omeyer (Kiel)

Ailiers : Olivier Girault (Paris), Luc Abalo (Ivry), Michaël Guigou (Montpellier)

Pivots : Bertrand Gille (Hambourg), Christophe Kempé (Toulouse), Didier Dinart (Ciudad Real)

Arrières : Jérôme Fernandez (Barcelone), Cédric Burdet (Montpellier), Guillaume Gille (Hambourg), Daniel Narcisse (Chambéry), Nikola Karabatic (Kiel), Joël Abati (Montpellier)

Site de l'Equipe de France Masculine : www.experts-handball.com/info

 

 

 La sélection d'Olivier Krumbholz pour les Jeux Olympiques :

Gardiennes de but : Valérie Nicolas (Ikas), Amandine Leynaud (Metz)

Ailières gauches : Paule Baudouin (Issy), Raphaëlle Tervel (Bera Bera)

Ailières droites : Stéphanie Cano (Bègles), Maakan Tounkara (Le Havre)

Arrières gauches : Mariama Signaté (Fleury), Sophie Herbrecht (Issy)

Demi-centre : Christine Vanparys (Metz)

Arrières droites : Camille Ayglon (Nîmes), Alexandra Lacrabère (Bègles)

Pivots : Isabelle Wendling (Metz), Véronique Pecqueux-Rolland (Dijon), Nina Kanto (Metz)

Site officiel de l'Equipe de France Féminine : www.femmesdedefis.com/info/

 

 

 

Le Montpellier Agglomération Handball

Mercredi 23 Juillet 2008 à 19:02

Publié par Amelieb dans Montpellier Agglomération Handball

Montpellier Agglomération Handball

 

Le club est fondé en 1982 sous le nom de « Cosmos Montpellier ». Le club monte chaque année en division supérieure depuis l'honneur départemental jusqu'à la nationale 3 en 1986-1987. À cette date, le club rejoint le club omnisport du « Montpellier La Paillade Sport Club » et enlève le titre de champion de France de nationale 3.

 

Champion de France de nationale 2 et vainqueur du Challenge de France en 1989. Le club est rebaptisé « Montpellier Handball » et passe trois saisons en nationale 1B (Division 2). En 1991, Guy Petitgirard devient entraîneur de l'équipe, avec à la clé un titre de champion de D2 permettant la promotion parmi l'élite. Le club se structure alors rapidement, sous l'impulsion du président Jean-Paul Lacombe.

Les résultats s'enchaînent ensuite très vite avec une première participation en coupe d'Europe dès la saison 1993-94. En juillet 1994 Patrice Canayer quitte le PSG Handball et devient entraîneur de l'équipe du Montpellier Handball. Le premier titre de Champion de France est acquis dans les dernières secondes du dernier match de championnat contre l' OM-Vitrolles en 1994-95.

Depuis la saison 1997-1998 à la saison 2007-2008, Montpellier a remporté neuf des onze titres de champion de France, et a été vice-champion en 2000-2001 et 2006-2007. Pendant la même période, il a remporté huit fois la Coupe de France et cinq fois la Coupe de la ligue. Le MHB enlève de plus la Ligue des Champions en 2003. Le MHB bat en finale le club de Pampelune avec un match retour de folie dans un Palais de sport de René Bougnol en feu.

Depuis le 5 septembre 2007, le MHB, suite à un changement de statut, a pris le nom de "Montpellier Agglomération Handball", ou MAHB.

 

Palmarès 

  • Championnat de France (10)
    • Champion : 1995, 1998, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2008
    • Vice-champion : 2001, 2007
  • Ligue des Champions (1)
    • Champion : 2003
  •  Coupe de France (8)
    • Vainqueur : 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2005, 2006, 2008 
    • Finaliste : 1998 
  •  Coupe de la Ligue (5)
    • Vainqueur : 2004, 2005, 2006, 2007, 2008
    • Finaliste : 2003

Site officiel du Montpellier Agglomération Handball : www.montpellierhandball.com/

 
Horloge
Mes statistiques
  • 1 connecté(s)
    0 commentaires
    Total de 241 visiteurs
    Depuis le 23/07/2008
    Mise à jour le 08/08/2008
Newsletter
Rechercher
Parrainage
  • Créez votre KaZeo
    200pts vous seront offerts